Le journal de Bridget Jones, Helen Fielding

L’histoire : célibataire londonienne de 30 ans, Bridget Jones décide de tenir un journal intime et de prendre des bonnes résolutions : arrêter de fumer, perdre du poids et surtout trouver enfin un petit ami correct. Daniel Cleaver, le coureur de jupons ? Ou Mark Darcy, le psycho-rigide ?

Ce livre a lancé la mode de la chick lit, des histoires qui reprennent les thèmes d’ « Orgueil et préjugés » de Jane Austen, mais avec une approche et un ton résolument modernes. Bridget ressemble à bon nombre de trentenaires de son époque : des kilos en trop, des résolutions rarement tenues, des problèmes de fin de mois, une famille envahissante qui aimerait qu’elle se case, une bande de copains qui enchaînent les galères, un côté fleur bleue en décalage avec le cynisme de l’époque…le tout raconté avec un humour décalé et corrosif.
Le mode de narration, celui du journal intime, donne un côté un peu haché à la narration, mais aussi du rythme. Les pensées de Bridget déversées sur le papier sans filtre sont très drôles, souvent décalées, en tout cas très authentiques. On rit souvent des malheurs de cette trentenaire, et de son talent pour se fourrer dans les situations impossibles.
L’intrigue proche de celle de Jane Austen nous propose une grande variété de personnages, en particulier celui de la mère de Bridget, égocentrique et téméraire, du trop beau patron de Bridget, un séducteur cynique, et de l’incontournable Mark Darcy.
On s’identifie sans peine au personnage de Bridget, la « girl next door » qui rêve du grand amour.

Editions Belfond

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