Cléo Ballatore


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Quelles sont les nouvelles depuis la rentrée de septembre ?

A poster promoting Ireland tourismDu côté des AT, j’ai été active. J’ai envoyé une nouvelle et j’en finalise une deuxième qui partira dans les prochains jours. D’ici la fin de l’année, je compte participer à au moins un autre AT. Toujours dans le genre fantasy/fantastique.

J’ai repris un atelier d’écriture par email. C’est un atelier exigeant, très littéraire mais formateur. J’ai l’impression de progresser et d’apprivoiser les subtilités de l’écriture.

Pour l’instant, mes projets d’écriture “longs” sont en sommeil. Ils ne sont pas encore suffisamment clairs dans ma tête et maîtrisés au niveau du synopsis. Pour mémoire, j’en ai 2.

  • Le projet 1 est un polar qui se déroulerait dans le milieu de l’art moderne. J’ai lancé quelques pistes avec mes chroniques berlinoises. Mais l’histoire et les rebondissements ne sont pas assez fournis.
  • Le projet 2 est un vaste Space Opera dont les contours sont encore flous. A travers les AT, j’essaie de développer des facettes de cet univers.

Un projet 3 a germé dans ma tête depuis la rentrée. Les aventures d’un détective privé spécialisé dans les affaires surnaturelles au 19 siècle en Europe. J’envisage d’en faire un feuilleton.

Du côté des publications, la rentrée a été bienveillante pour moi.

Nouveau Monde a retenu “Les Sombres” pour son numéro 8, d’avril 2015 consacré à l’héroïsme.

Henose (ex Absinthe) a publié “Les sirènes du Delta” dans le numéro 6 du trimestriel Enchantement, dont le thème était la métamorphose. Cette revue est dédiée à la romance dans l’imaginaire. Je vous livre le début de cette nouvelle :

An illustration of a woman and animals made up of a collection of colorful fragments“Dans ses rêves, Constance était sur un bateau qui quittait l’enceinte du port pour s’élancer vers les eaux profondes de l’océan. Légère comme l’écume des vagues, elle se fondait dans le bleu lumineux et, pendant quelques secondes, elle devenait un élément de ce monde libre et pur. Puis, une femme surgissait de nulle part. Elle avait la grâce d’une sirène avec ses longs cheveux dorés frémissants au vent et ses yeux pairs remplis de mystère. Elle pointait son index sur Constance et éclatait d’un rire moqueur et cruel. Alors, Constance se réveillait en sursaut, en sueur. Aucune échappatoire n’était possible. “

http://fr.calameo.com/read/002129395080cab58fa10

Que du bonheur !